Brabham BT62 Competition - 2020 - front-face / face avant

Brabham Automotive BT62 Competition : carbon fibre body Track-Focused Hypercar [V8 5.4L 6speed] 700hp kg 1200kg downforce

19/05/2020 - Ewen LJ Team Principal DESIGNMOTEUR - Auto -

Il y a quelques jours, la petite firme Brabham Automotive a livré la première BT62 Competition pour leurs premières courses en championnat ‘Britcar’. Déjà, décrite comme the Track-Focused Hypercar, l’auto BT62 est animé d’un, bloc V8 5.4L atmosphérique livrant 700hp. L’appui aérodynamique est de 1200 kg downforce. Présentation.

Brabham heritage

Jack Brabham - F1 driver - 1966 Grand Prix Zandvoort - photo Koch Eric via Anefo - nationaalarchief
Jack Brabham – F1 driver – 1966 Grand Prix Zandvoort – photo Koch Eric via Anefo – nationaalarchief

Australian Jack Brabham, world champion during 1959, 1960, and 1966, soon proved the mid-engined design’s superiority.

John Arthur Brabham est né un 2 avril 1926 à Hurstville, une ville de banlieue de Sydney, en Australie. Brabham s’occupe de voitures et de mécanique dès son plus jeune âge. À l’âge de 12 ans, il apprend à conduire la voiture familiale et les camions de l’épicerie de son père. Brabham fréquente l’école technique, il étudie la métallurgie, la menuiserie et le dessin technique.

Au début de sa carrière, Brabham a continué sur le thème de l’ingénierie. À l’âge de 15 ans, il quitte l’école pour travailler, combinant un emploi dans un garage local et un cours du soir en ingénierie mécanique.

Brabham s’est rapidement lancé dans sa propre entreprise de vente de motos, qu’il a achetées et réparées pour les vendre, en utilisant la véranda arrière de la maison familiale comme atelier.

Un mois après son 18e anniversaire, le 19 mai 1944, Brabham s’engagea dans la Royal Australian Air Force (RAAF). Bien qu’il ait tenu à devenir pilote, il y avait déjà un surplus d’équipages formés et l’armée de l’air a plutôt mis à profit ses compétences en mécanique de vol. Le 2 avril 1946, à l’occasion de son 20e anniversaire, Brabham est démobilisé de la RAAF avec le grade de chef d’aéronef. Il a ensuite lancé une petite entreprise de service, de réparation et d’usinage dans un atelier construit par son oncle sur un terrain situé derrière la maison de son grand-père.

Pendant ce temps, en 1946, Ron Tauranac et son frère Austin construisent leurs premières voitures de course automobile en Australie. Leur nom est Ralt, pour leurs initiales. Ron Tauranac dispute des courses au volant de ses bolides et il a l’occasion de faire connaissance avec un jeune pilote australien, Jack Brabham.

start racing

Brabham a commencé à courir après qu’un ami américain, Johnny Schonberg, l’ait persuadé d’assister à une course de midgetcar.

Les courses de Midget cars étaient une catégorie pour les petites voitures à roues ouvertes qui couraient sur des pistes ovales en terre. Elle était populaire en Australie, attirant des foules allant jusqu’à 40000 personnes. Brabham affirme qu’il n’était pas pris par l’idée de conduire, étant persuadé que les pilotes « étaient tous des dingues » (‘were all lunatics’), mais il a accepté de construire une voiture avec Schonberg.

Brabham driver

Au début, Schonberg conduisait l’appareil fait maison, alimenté par un moteur de moto JAP modifié, construit par Brabham dans son atelier. En 1948, la femme de Schonberg le persuade d’arrêter la course et, sur sa suggestion, Brabham prend la relève.

Il s’est presque immédiatement rendu compte qu’il avait un don pour ce sport, remportant sa troisième victoire. De là, il a été un concurrent régulier et un gagnant en Midgets, connu sous le nom de Speedcars en Australie.

‘terrific driver training. You had to have quick reflexes: in effect you lived—or possibly died—on them.’

Jack Brabham, driver

En raison du temps nécessaire à la préparation de la voiture, le sport est également devenu son gagne-pain. Brabham a remporté le championnat australien de Speedcar en 1948, les championnats australien et sud-australien de Speedcar en 1949 et le championnat australien de 1950-1951.

After successfully running the midget at some hillclimbing events in 1951, Brabham became interested in road racing. He bought and modified a series of racing cars from the Cooper Car Company, a British constructor, and from 1953 concentrated on this form of racing, in which drivers compete on closed tarmac circuits. He was supported by his father and by the Redex fuel additive company.

Brabham a participé à des compétitions en Australie et en Nouvelle-Zélande jusqu’au début de 1955, remportant « une longue succession de victoires », dont le championnat de course sur route du Queensland en 1953.

During this time, he picked up the nickname « Black Jack », which has been variously attributed to his dark hair and stubble, to his « ruthless » approach on the track, and to his « propensity for maintaining a shadowy silence ».

via Brabham Story of a Racing Team, by Phil Drackett

Après le Grand Prix de Nouvelle-Zélande de 1954, Brabham a été persuadé par Dean Delamont, directeur des compétitions du ‘Royal Automobile Club in the United Kingdom’, de tenter une saison de courses en Europe, alors centre international des courses sur route…

elliptical narrative

Brabham Team

Le Team Brabham a été fondée par Jack Brabham et Ron Tauranac, qui se sont rencontrés en 1951 alors qu’ils construisaient et pilotaient tous deux avec succès des voitures dans leur Australie natale. Brabham a été le pilote qui a eu le plus de succès et est parti au Royaume-Uni en 1955 pour poursuivre sa carrière de pilote.

Brabham F1 driver

Là, il a commencé à conduire pour l’équipe ‘Cooper Car Company works team’ et, en 1958, il avait progressé avec eux dans la plus haute catégorie de course à roues ouvertes (‘highest category of open-wheel racing’) définie par la Fédération internationale de l’automobile (FIA), sous la dénomination ‘pen-wheel car’, single-seater car in British English, formula car.

‘absolutely the only bloke I’d have gone into partnership with’

Jack Brabham, driver

Brabham était convaincu qu’il pouvait faire mieux que Cooper et, fin 1959, il a demandé à Tauranac de venir au Royaume-Uni et de travailler avec lui. Il a commencé par produire des kits de mise à niveau pour les voitures de route Sunbeam Rapier et Triumph Herald chez son concessionnaire, Jack Brabham Motors, mais avec l’objectif à long terme de concevoir des voitures de course.

In 1959 and 1960, Brabham won the Formula One World Drivers’ Championship in Cooper’s revolutionary mid-engined cars.

Les développements dans le domaine de la course automobile se sont d’abord concentrés sur le fait de gagner de l’argent en construisant des voitures destinées à être vendues à des clients de formules inférieures. La nouvelle voiture de l’écurie n’a donc pas été prête avant le milieu de la saison de F1 de 1962. Brabham Racing Organisation (BRO) a commencé l’année en mettant en service un châssis Lotus pour un client, qui a été livré à 3 heures du matin afin de garder le secret.

Brabham a pris deux points d’avance sur Lotus, avant que la Brabham BT3 turquoise ne fasse ses débuts au Grand Prix d’Allemagne 1962.

Brabham Racing Organisation

To meet that aim, Brabham and Tauranac set up Motor Racing Developments, deliberately avoiding the use of either man’s name.

The new company would compete with Cooper in the market for customer racing cars. As Brabham was still employed by Cooper, Tauranac produced the 1st MRD car, for the entry level Formula Junior class, in secrecy. Unveiled in the summer of 1961, the « MRD » was soon renamed.

Motoring journalist Jabby Crombac pointed out that « (the) way a Frenchman pronounces those initials—written phonetically, ’em air day’—sounded perilously like the French word… merde. »

À la saison de Formule 1 de 1961, les équipes Lotus et Ferrari avaient développé l’approche à moteur central plus loin que Cooper. Brabham a connu une mauvaise saison, ne marquant que quatre points, et ayant couru ses propres Coopers privées dans des épreuves hors championnat en 1961, il a quitté la société en 1962 pour conduire pour sa propre équipe : Brabham Racing Organisation, en utilisant des voitures construites par Motor Racing Developments.

L’équipe était basée à Chessington, en Angleterre, et détenait the British licence.

From the 1963 season, Brabham was partnered by American driver Dan Gurney, the pair now running in Australia’s racing colours of green and gold.

Brabham Racing bénéficie d’un moteur de 3.0L dès le début de saison grâce à la firme australienne Repco, spécialisée dans les pièces détachées qui collabore de longue date avec Brabham. Pour concevoir ce nouveau moteur, Repco s’est basé sur un V8 de 3,5 litres Oldsmobile de série ramené à 3 litres. Côté pilote, l’écurie est amoindrie par le départ de Dan Gurney. Déjà aperçu en 1965 en tant que pilote suppléant, le Néo-Zélandais Denny Hulme est titularisé aux côtés de Jack Brabham.

Figures majeures du championnat du monde depuis plusieurs années, Bruce McLaren et Dan Gurney se lancent en Formule 1 avec leur propre structure.

McLaren a un moteur V8 Ford 4.2L Indycar des 500 Miles Indianapolis et ramené à la cylindrée règlementaire, alors que de son côté, Dan Gurney se contente d’un antique moteur Climax de 2.5L en attendant que la firme britannique Weslake finalise son V12 de 3L.

Brabham F1 1966

À Reims, sur un tracé favorable à la puissance pure,
Lorenzo Bandini della Scuderia Ferrari signe la première pole de sa carrière.

On lap 30 Bandini set a new lap record in 2min 11.3sec, obviously well within his limits and running splendidly, but as he came down the hill to Thillois on lap 32 the throttle cable of his Ferrari broke by the pedal and with shut throttles he came to rest at the hairpin.

While he tore a length of wire from a straw bale and tied it onto the linkage at the back of the engine, Brabham sailed by into the lead, to the cheers of the anti-Italian element.

Operating the throttles by means of the length of wire held in his hand (see photo on centre-spread) Bandini got back to the pits, but he had already lost a lap to Brabham.

1966 French Grand Prix race report: Aussie rules, via MotorsportMagazine

C’est la première fois dans l’histoire du Championnat du Monde de Formule 1 qu’un pilote gagne un Grand Prix au volant d’une voiture de sa conception (seuls Dan Gurney en 1967 et Bruce McLaren en 1968 feront de même à Spa-Francorchamps).

At the 1966 French Grand Prix at Reims-Gueux, Brabham became the first man to win a Formula One world championship race in a car bearing his own name. Only his former teammate, Bruce McLaren, has since matched the achievement. It was the first in a run of four straight wins for the Australian veteran.

As for the naming strategy behind the BT62, it continues the tradition that began in 1961 when Brabham co-founders Jack Brabham and Ron Tauranac designed and built the BT1 race car for the Formula Junior series. Other cars to wear the BT prefix have included the BT7, which Jack drove to his first F1 victory in 1963, as well as the BT19, which Jack made history in back in 1966 by becoming the first driver to win an F1 title in a car bearing his own name.

Les voitures monoplaces performantes et permettent à Jack Brabham en 1966 puis à Denny Hulme en 1967 de réaliser deux doublés consécutifs pour les titres pilotes et constructeurs. Les monoplaces design by Tauranac reposent sur un châssis multitubulaire jusqu’en 1970, quand le règlement de la Formule 1 impose l’usage du châssis monocoque.

Brabham Ecclestone era

À l’issue de la saison 1970, Jack Brabham décide de prendre sa retraite de pilote mais également de se retirer du monde de la course. Il cède ses parts de l’écurie à son associé Ron Tauranac, lequel au bout d’une seule saison revend l’équipe à un certain Bernie Ecclestone.

Fin 1971, Bernie Ecclestone acquiert Motor Racing Developments et Brabham en tant que marque commerciale. Même si Ecclestone maintient brièvement la production de voitures, il est convaincu que pour être performante, la compagnie doit se concentrer pleinement sur la Formule 1. Motor Racing Developments produit ses dernières monoplaces destinées au marché client en 1973 avec la BT40 de Formule 2 et la BT41 de Formule 3.

Bernie Ecclestone vend Motor Racing Developments à Alfa Romeo en 1988. Alfa Romeo n’est pas engagé en Formule 1 et utilise les ressources de l’ancienne écurie Brabham au développement de l’Alfa Romeo 164 Procar, dotée d’un châssis en matériaux composites et d’un moteur en position centrale-arrière. Également connue comme la BT57, elle doit être capable de concourir dans un championnat ‘Procar’, comme celui des BMW M1 quelques années plus tôt…

La monoplace BT46, design by Gordon Murray pour participer en 1978, intègre plusieurs nouvelles technologies visant à compenser le surpoids du moteur. Ecclestone engage le pilote Niki Lauda, double champion du monde et tenant du titre, et signe un partenariat avec la firme italienne Parmalat qui lui permet de verser à Lauda le même salaire qu’il percevait della Scuderia Ferrari… avec livrée ‘Parmalat Brabham’…

Hissing Sid logo story

‘It’s not often that a designer is asked to sketch a company logo specifically in order to piss of the competition.

I had been working with Brabham team owner Bernie Ecclestone on the graphic identity of the Formula 1 team and particularly the F1 cars for a few years when, in Late 1981, Bernie decided that he wanted to replace the dull and boring ‘Parmalat Brabham’ lettering on the nose of the BT49 cars with “some kind of badge”. I don’t remember anyone using the term ‘Logo’ back then. Ecclestone thought that the badges on the noses of competitors’ cars were pretentious – what he wanted was something a bit offensive, nasty or scary.


I proposed a creature that was a mix of scorpion, dragon and cobra. The first quick sketch was done in his office at Brabham and then refined back in my studio overnight. Next day the idea was accepted and Team Manager Herbie Blash was instructed to get stickers and lapel pin badges made ready for the 1982 car, the BT 50.

The badge was used until 1985 when corporate sponsor Olivetti arrived in place of Parmalat, they liked the blue and white colours but were not so happy with ‘Sid’ and by this time Bernie was more interested in the future of the Formula One constructors, so ‘Sid’ was retired. Pleasingly David Brabham, whose company plans to produce the new Brabham BT62 now has ownership of pretty much everything Brabham, including ‘Hissing Sid’. This is why the old fellow appeared on david’s son Sam’s race Porsche.


As always happens in a race team, the mechanics will remarkably quickly come up with a nickname for a new team member, fast or slow car, and a new piece of kit. Such was the enthusiasm for the new badge that within hours it became ‘Hissing Sid’.
Hissing Sid came from a song on a 1980 album, ‘Captain Beaky and his band’.’


Peter Stevens, designer

Brabham new legacy

Fils du triple champion du monde de Formule 1 Jack Brabham, David est paradoxalement venu relativement tard aux sports mécaniques. Ce n’est qu’à l’âge de 17 ans qu’il découvre le karting en Australie. En 1985, il passe au sport automobile et dispute des épreuves de Tourisme, avant d’accéder en 1986 à la monoplace, tout d’abord en Formule Ford, puis en Formule Atlantique. Il quitte l’Australie pour rejoindre l’Angleterre, où il remporte en 1989 le prestigieux championnat de Grande-Bretagne de Formule 3.

En 1990, David Brabham accède à la Formule 1, au sein de l’écurie Brabham dans laquelle son père n’exerce plus aucune responsabilité depuis près de 20 ans. Les débuts sont difficiles et David ne se qualifie qu’à huit reprises. Sans volant en Formule 1 en 1991, il se reconvertit dans les épreuves de Sport-prototypes et devient pilote Jaguar à l’été 1991 en remplacement de Martin Brundle. Il remporte sa première course aux côtés de Derek Warwick sur le Nürburgring au volant de la Jaguar XJR-14 et s’impose également en fin de saison avec Teo Fabi lors de la dernière manche du Japan Sports Prototype Championship à Sugo.

Brabham retourne dans les épreuves de Tourisme et d’Endurance. Il participe notamment au championnat ALMS, American Le Mans Series, (victoire à Portland en 1999 notamment) où il devient le premier pilote à décrocher la pole position et la victoire dans chacune des catégories (P1, P2, GT1, GT2). En 2010, il fête son 100e départ en ALMS, devenant ainsi le pilote le plus assidu de ce championnat.

En 2018, David Brabham crée Brabham Automotive, sa société de construction automobile, pour produire la Brabham BT62, qui a été présentée le 2 mai 2018 at the High Commission of Australia, London.

Brabham Automotive’s Emblem Reveal

Building on its rich heritage and positioning the iconic marque for the future, see the origins of Brabham Automotive’s bold new emblem. Derived from the ‘V’ that so prominently featured on the badges of Brabham’s Repco-powered championship-winning racers from the 1960s, and the fangs from the iconic ‘Hissing Sid’ snake that was synonymous with Brabham’s Ecclestone-era Formula 1 cars, the bold new emblem echoes the marque’s rich heritage with a sharp, strong and engaging device that embodies the Brabham attitude: fearless, intelligent, confident and forward-thinking.

Le premier exemplaire dévoilé à Londres reprenne la robe vert et or de la BT19 victorieuse au Grand Prix de Reims en 1966, première victoire de Jack Brabham avec une auto de sa conception. L’auto arbore un logo inédit dont le constructeur dévoile à présent les origines. Cet emblème mêle la forme en « V » du logo qui ornait les F1 Brabham des années 1960 avec les dents du bestiau que l’on trouvait sur les monoplaces de l’écurie dans les années 1970 et 1980.

Brabham BT62 Competition - 2020 - racing wheel / volant course
Brabham BT62 Competition – 2020 – racing wheel / volant course

According to Brabham, the lower part of the design is derived from the V that prominently featured on the badges of Brabham’s Repco-powered championship-winning racers from the 1960s, while the upper part is derived from the fangs from the iconic ‘Hissing Sid’ snake that was synonymous with Brabham’s Ecclestone-era Formula 1 cars.

Brabham BT62 Competition - 2020 - front-face / face avant
Brabham BT62 Competition – 2020 – front-face / face avant

“The growth of Brabham Automotive over the last couple of years is a testament to the up-front planning that we put in place operationally and the depth of infrastructure that we can call upon from the broader Fusion Capital group,”

“This ensures that we can scale Brabham to meet demand and as future vehicle variants come on-line. The Brabham Automotive team is highly skilled and has shown great resilience in what has been a trying time for everybody around the world. We are extremely proud of what has been achieved.”

Dan Marks, CEO (Chief Executive Officer), Brabham Automotive

Moteur Brabham Automotive BT62 Competition

Brabham BT62 Competition - 2020 - top rear hood / capot arrière
Brabham BT62 Competition – 2020 – top rear hood / capot arrière

La façon dont le BT62 atteint ces résultats est tout à fait remarquable. Son V8 de 5,4 litres ne tourne pas particulièrement haut – la puissance de pointe est produite à 7400 tr/min – et son taux de compression de 10,5:1 n’est pas élévé, donc produire près de 100 kW/litre est un exploit. D’autres moteurs atmosphériques, comme la Porsche 911 GT3 type 991 MK2 ou la Ferrari 458 Speciale, utilisent des taux de compression beaucoup plus hauts de 13,3:1 et 14:1 respectivement.

Brabham reste fidèle à l’origine du moteur, affirmant que le degré de modification est tel qu’il est mieux pensé tel un V8 ‘Brabham’. Cependant, il semble que le moteur de Ford 5.0L Coyote ‘Aluminator’ a formé la base. Mais, le moteur a été largement modifié et produit 700 ch. à 7400 tr/min et 667 Nm de couple à 6200 tr/min. Le bloc utilise une lubrification à carter sec, des corps d’accélérateur individuels, tandis que l’alimentation des roues arrière est assurée par une boîte séquentielle Holinger à six vitesses à commande pneumatique, avec des changements de vitesses demandés par une paire de palettes montées sur le volant.

car features a 700 hp, naturally aspirated V8 and 6-speed sequential drivetrain driving an extreme lightweight chromoly safety cell, carbon fibre body and world’s-best stopping power via carbon-carbon brakes.


Châssis Brabham Automotive BT62 Competition

Brabham BT62 Competition - 2020 side view
Brabham BT62 Competition – 2020 side view

The chassis is FIA compliant and ready for racing along with the onboard data and telemetry system, lightweight wheels shod with Goodyear slick racing tyres (with wets supplied) and telematic control carbon fibre steering wheel.

Design Brabham Automotive BT62 Competition

Brabham BT62 Competition - 2020 - front wheel / jante avant
Brabham BT62 Competition – 2020 – front wheel / jante avant

This level of customer engagement is consistent with how Sir Jack Brabham and Ron Tauranac used to engage with customers in the 1960s when Brabham was the largest manufacturer of track cars in the world, producing over 500 hundred vehicles in that period.

Brabham BT62 Competition - 2020 -  - front side-face / profil avant
Brabham BT62 Competition – 2020 – – front side-face / profil avant

La lame en carbone rase bitume, le diffuseur au format maximum et l’immense aileron arrière apportent un appui aérodynamique hors normes, jusqu’à 1200 kg… (!) quand une McLaren Senna déjà radicale n’en revendique que 800 kg !

Brabham BT62 Competition - 2020 - rear side-face / profil arrière
Brabham BT62 Competition – 2020 – rear side-face / profil arrière

Source et images :
Brabham Automotive

heritage part ‘1966 Reims racing’ excerpt via MotorsportMagazine
quotes via racetechmag