Plan Auto - 2020 - Plateforme automobile

Plan Auto : stratégie de la filière automobile en France [batteries, motorisation électrique, technologies, hydrogène] Débrief #PlanAuto

27/05/2020 - Ewen LJ Team Principal DESIGNMOTEUR - Business -

26 mai 2020, l’Etat a présenté officiellement le dispositif exceptionnel dénommé Plan Auto établi par la Plateforme Automobile (PFA), les Associations Régionales de l’Industrie Automobile, les Groupes Renault & PSA, et l’ensemble des Équipementiers , ainsi que les fédérations métiers de la filière automobile en France. Annoncé aux médias et au public, en direct du site industriel Valeo, le Gouvernement de la République française a exposé ce Plan Auto très attendue et très polémique. Débrief.

PFA ?

La Plateforme automobile (PFA) s’appuie, au cœur des territoires, sur 11 Associations Régionales de l’Industrie Automobile (ARIA), auxquelles adhèrent les entreprises régionales de la filière, et présidées par un chef d’entreprise ou un dirigeant de site automobile.

La Plateforme automobile (PFA) rassemble la filière automobile en France.

La PFA définit et met en œuvre, au nom de l’ensemble des partenaires (constructeurs, équipementiers, sous-traitants et acteurs de la mobilité), la stratégie de la filière en matière d’innovation, de compétitivité, d’emploi et compétences. La PFA porte la voix et l’expression des positions communes de la filière automobile. Sa gouvernance s’appuie sur un Conseil des présidents constitué d’un collège des constructeurs français (PSA, RENAULT, CCFA), et d’un collège équipementiers et sous-traitants (FAURECIA, MICHELIN, PLASTIC OMNIUM, VALEO, FIEV, Fédérations métiers : FFC, FIM, GPA, SNCP).

Le Plan Auto à été coordonné avec la Plateforme automobile et l’ensemble des industriels tels que :

  • Pour les constructeurs :
  • Groupe PSA
  • Groupe Renault
  • CCFA (Comité des constructeurs français d’automobiles)
  • Pour les équipementiers :
  • Faurecia
  • Michelin
  • Plastic Omnium
  • Valeo
  • FIEV (Fédération des Industries des Equipements
    pour Véhicules)
  • Pour les fédérations de fournisseurs :
  • FFC (Fédération Française de Carrosserie)
  • FFF (Fédération Forge Fonderie)
  • FIM (Fédération des Industries Mécaniques)
  • GPA (Groupement Plasturgie Automobile)
  • SNCP (Syndicat National du Caoutchouc et des Polymères)

La PFA représente les 4000 entreprises du secteur automobile qui maillent l’ensemble du territoire et s’appuie notamment sur le réseau des associations régionales de l’industrie automobile (ARIA) et des pôles de compétitivité.

#PlanAuto

« L’automobile est une filière industrielle essentielle et stratégique pour la France. Cette filière est forte de grands constructeurs et équipementiers, d’un tissu très dense de sous-traitants et d’un niveau de service élevé. Au-delà de son poids dans l’économie française, l’automobile est un enjeu majeur du quotidien pour de nombreux Français, notamment dans les zones rurales et périurbaines. »

#PlanAuto soutien immédiat à la demande

« Ce plan, que nous avons discuté depuis plusieurs semaines avec le gouvernement, dessine une nouvelle ambition pour l’automobile en France et répond à la gravité de la situation.


Si l’on veut maintenir l’activité de nos PME et l’emploi, il faut redémarrer nos usines.



Il faut encourager les consommateurs à revenir dans les points de vente. On a besoin de rendre attractif l’achat de voiture. »

PFA

renouveler le parc automobile français en faveur des véhicules électriques ou à hybride rechargeable.

dispositif de bonus écologique

A partir du 1er juin 2020 et jusqu’à la fin de l’année, le dispositif de bonus écologique pour les véhicules électriques et véhicules hybrides rechargeables sera renforcé. Le bonus des véhicules électriques pour les particuliers est porté à 7000€. Un bonus de 2000 € est mis en place pour l’achat de véhicules hybrides rechargeables (VHR) pour les véhicules dont l’autonomie est supérieure à 50 km.

En détail, à compter du 1er juin 2020, le bonus pour les véhicules électriques et les véhicules hybrides rechargeables est ainsi renforcé : 

  • le bonus portant sur les véhicules électriques pour les particuliers est porté à 7000 euros pour les véhicules d’un montant inférieur ou égal à 45000€ (au lieu de 6 000 euros à ce jour)
  • le bonus portant sur les véhicules électriques à destination des flottes d’entreprises est porté à 5000 euros (au lieu de 3000 euros à ce jour), pour les véhicules particuliers et les véhicules utilitaires légers
  • les véhicules hybrides rechargeables d’un montant inférieur à 55000 euros pourront bénéficier d’un bonus de 2 000 euros, pour les particuliers comme pour les personnes morales (entité dotée de la personnalité juridique)

« Le CNPA tient à saluer le relèvement du bonus à 5000 euros pour les personnes morales, qui était particulièrement attendu. Il permettra de soutenir la demande des entreprises et de contribuer au renouvèlement des flottes.

Les entreprises contribuent en effet efficacement au verdissement du parc automobile. De même, l’élargissement du bonus aux véhicules hybdrides rechargeables constituait une demande forte du CNPA depuis plusieurs mois.

« 

CNPA (Conseil National des Professions de l’Automobile)

prime à la conversion

Prime à la conversion de 3000€ pour l’achat d’un véhicule thermique et 5000€ pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable dont l’autonomie est supérieure à 50 km.

« Nous avons perdu environ 350 000 ventes de voitures depuis le début de la crise (mars 2020).

Donc, il est clair que les 200 000 voitures qui sont prévues, c’est le quota qui est fixé par le gouvernement, bénéficieront d’un accompagnement, d’une aide, d’un bonus ou d’une prime à la conversion. »

PFA

Ces mesures exceptionnelles ne seront appliquées qu’aux 200000 premières primes à la conversion. Lorsque ce niveau sera atteint, le barème précédent sera rétabli.

« S’agissant de la prime à la conversion, un élargissement du dispositif sera mis en œuvre à compter du 1er juin – cette mesure s’appliquera aux 200000 premiers véhicules, neufs ou d’occasion. »

CNPA (Conseil National des Professions de l’Automobile)

Éligibilité à la prime à la conversion de la transformation d’un moteur thermique en un moteur électrique, « rétrofit électrique », au même titre que l’achat d’un véhicule électrique d’occasion.

« Le CNPA se félicite que les montants de la prime aient été augmentés, et qu’un plus grand nombre de Français puisse accéder à un dispositif performant pour accompagner l’équipement des Français en véhicules vertueux au plan écologique et sanitaire.

Il est essentiel que ce dispositif permette de favoriser l’écoulement des stocks des concessionnaires, qui représentent aujourd’hui près de 500000 véhicules.

La mise en place de ces mesures est indispensable pour redonner du souffle aux entreprises et stimuler la demande. »

CNPA (Conseil National des Professions de l’Automobile)

En détail à propos de la PàC :

  • Afin d’augmenter le nombre de ménages pouvant bénéficier des hausses de primes sur les véhicules thermiques, électriques et hybrides rechargeables, le seuil de revenu fiscal de référence (RFR) par part sera porté de 13 500 € à 18 000€ ;
  • Les critères d’éligibilité pour la mise au rebut d’un véhicule seront assouplis pour intégrer les véhicules Crit’Air 3 (véhicules essence immatriculés avant 2006, et véhicules diesel immatriculés avant 2011)
  • Le montant de la prime sera porté à 3000 euros pour l’achat d’un véhicule thermique et 5000 euros pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable
  • Pour les personnes morales (entité dotée de la personnalité juridique), la prime actuelle sera doublée pour les véhicules électriques et les hybrides rechargeables
  • Les véhicules « rétrofités » seront éligibles à la prime à la conversion
  • Enfin, une surprime de 2000€ cofinancée par l’Etat et les collectivités sera accordée aux personnes qui habitent ou travaillent dans une Zone à Faibles Émissions (ZFE).

ZFE en France ?

Les 15 métropoles-pilotes sur ces ZFE sont Paris, la métropole du Grand Paris, Lyon, Aix-Marseille, Toulouse, Montpellier, Nice, Strasbourg, Toulon, Rouen, Reims, Saint-Étienne, Clermont-Ferrand, Grenoble et Fort-de-France.

#PlanAuto soutien stratégique à l’offre

La filière automobile fait face à deux révolutions technologiques les plus importantes depuis l’invention du moteur à combustion : la motorisation électrique et le véhicule autonome.

investir pour inventer et produire en France les véhicules de demain

modernisation des lignes de production, industrie 4.0, robotisation, numérisation, l’innovation écologique.

Investissements pour la filière automobile

Investissements pour la filière automobile, de 1,5 milliards euros en subventions et en fonds propres, permettront de soutenir ces évolutions.

200 millions d’euros de subventions dès 2020 pour accompagner les entreprises sous-traitantes de la filière dans leurs transformations.

600 millions d’euros pour intervenir en fonds propres et favoriser le développement et les consolidations des entreprises de la filière

soutenir la R&D et innovation du secteur, doté de 150 millions euros dès 2020, objectif est de faire de la France l’un des pays les plus avancés dans les tech. EV (Electric Vehicle), en continuant à travailler sur les batteries, sur leur recyclage, et sur hydrogène.

soutenir les entreprises en difficulté et protéger leurs salariés

Ce soutien massif de l’Etat s’accompagne d’engagements individuels et collectifs des grands donneurs d’ordre de la filière sur les relations avec leurs sous-traitants, sur la transition écologique ou sur la localisation de leurs activités stratégiques en France. Au total, ce plan représentera plus de 8 milliards d’euros d’aides, d’investissements et de prêts.

295 millions d’euros de prêts garantis par l’Etat (PGE) ont été accordés aux entreprises du secteur à ce jour.

Le Groupe Renault va bénéficier du dispositif de prêt garanti par l’Etat pour un montant total de 5 milliards d’euros.

« Comme l’ensemble de l’industrie automobile, Renault est frappé de plein fouet par la crise.

Le constructeur tricolore a dû fermer la quasi-totalité de ses usines dans le monde à compter du 16 mars. La production ne redémarrent doucement que depuis fin mai. Et les ventes du Losange se sont effondrées (-79 % en Europe en avril), menaçant le constructeur d’une crise de liquidités – même s’il disposait encore de 10,3 milliards d’euros disponibles fin mars (y compris 3,5 milliards de lignes de crédit non tirées), après avoir utilisé 5,5 milliards au premier trimestre. »

Les Echos

Il y a une condition demandé par l’Etat que le Groupe Renault ne distribue pas de dividende aux actionnaires ni procéder à des rachats d’actions en 2020.

« Les constructeurs auto paient leurs fournisseurs à deux mois, alors qu’ils sont payés immédiatement par leurs clients : or, fin mars, les dettes fournisseurs atteignaient 9 milliards d’euros – à régler deux mois plus tard.

Deutsche Bank, via Les Echos

Le recours au PGE, particulièrement adapté aux besoins de l’entreprise en raison de l’impact profond mais temporaire de la crise sur ses liquidités,permettra à l’entreprise de sécuriser la couverture de ses besoins de trésorerie à court terme.

PGE ? Prêt garanti par l’Etat

Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un prêt qu’octroie à une entreprise ou un professionnel sa banque habituelle, en dépit de la forte incertitude économique actuelle, grâce à la garantie qu’apporte l’Etat sur une partie très significative du prêt.

La réponse PGE a été mis en place grâce à la coordination du ministère de l’Economie et des Finances, de la Fédération bancaire française (FBF) et de Bpifrance, qui a monté une plateforme en ligne dédiée.

Originellement conçu pour être octroyée par la Banque Publique d’Investissement, la seconde loi de finances rectificative du 26 avril dernier a finalement considéré que c’est l’État lui-même, et directement, qui fera bénéficier de sa garantie.

Le prêt garanti par l’Etat est un prêt de trésorerie d’un an. Ce prêt de trésorerie pourra couvrir jusqu’à trois mois de chiffre d’affaires, soit un quart du chiffre d’affaires annuel.

« Ce dispositif s’inscrit dans le pont aérien de cash que nous avons déployé pour que l’entrepreneur puisse avoir, en prêt, l’équivalent de trois mois de chiffre d’affaires, qu’il n’a pas pu réaliser »

Bpifrance

Les banques conservent ainsi une part du risque associé, mais celle-ci est minimisée pour les inciter à prêter. Le prêt bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90%, selon la taille de l’entreprise.

Aucun remboursement ne sera exigé la première année. Ensuite, l’entreprise pourra décider, à l’issue des douze premiers mois, d’amortir le prêt sur une durée de 1, 2, 3, 4 ou 5 années supplémentaires.

L’Etat précise n’avoir établi aucun secteur prioritaire concernant les PGE accordés aux grandes entreprises.

En France, 50 milliards d’euros de prêts ont été accordés à environ 322000 entreprises françaises, quelque soit le secteur d’activité et la taille de l’entreprise, au 30 avril 2020.

Par ailleurs, si certaines de ces mêmes entreprises, à terme, ne remboursent pas, l’État sera appelé en garantie et indemnisera.

L’Etat pourra participer à la procédure de liquidation ou autre de l’emprunteur et se faire rembourser sur les actifs restant notamment.

Toutefois, dans ce cadre, l’État ne bénéficiera que d’une créance dégradée et susceptible d’être honorée à partir des actifs restant qu’à la condition que tous les autres créanciers « privilégiés » (les salariés, l’administration fiscale, les organismes sociaux, les créanciers privés bénéficiant de sûretés, etc.) aient vu leur propre créance réglée. Autrement dit, les chances de recouvrement pour l’État qui sera, au titre du PGE, ce que l’on dénomme un créancier « chirographaire » (manuscrit) sont infiniment réduites.

La Tribune

enjeux technologiques de l’automobile

L’avenir de l’industrie en France tient à sa capacité à continuer à innover sur les grands enjeux technologiques de l’automobile et des mobilités de demain, plus propre et plus connectée : les batteries, l’électronique de puissance et la chaine de traction électrique, les nouveaux matériaux pour l’allègement des véhicules, la voiture connectée, et l’hydrogène pour la mobilité et l’autonomie des véhicules.

PFA

fonds d’investissements dédié aux sous-traitants automobiles

L’Etat et la filière automobile se sont accordés sur la nécessité de mettre en place un fonds d’investissements dédié aux sous-traitants automobiles. Ces nouvelles capacités d’investissements, en fonds propres et quasi fonds propres, auront vocation à intervenir dans des projets de croissance, d’innovation, de diversification, de consolidation et également dans des fonds de retournement.

L’objectif est ainsi d’aider les sous-traitants français à faire face à l’actuelle crise, et de soutenir l’émergence de futurs leaders à l’échelle européenne ou internationale sur les technologies clés de l’automobile du futur, connectée et décarbonée.

Les actionnaires de ce fonds seront l’Etat, Bpifrance, les deux constructeurs Renault et PSA(à hauteur de 100M€ chacun), complétés si nécessaire par des partenaires institutionnels et des gestionnaires de fonds.

La capacité totale d’investissement disponible pour les sous-traitants automobile sera portée à hauteur de 600 M€.

Un nouveau dispositif sera mis en place pour accélérer la diversification, la modernisation et la transformation écologique de la filière automobile sous la forme d’un fonds d’investissement pour l’automobile.

Ce dispositif permettra de soutenir, dès les prochains mois, les projets de transformation des entreprises comme par exemple la mise en place de lignes de production innovantes et robotisées dans plusieurs secteurs comme le décolletage, la forge et la fonderie, ou de soutenir des entreprises spécialisées dans le diesel ayant des projets de reconversion par l’innovation de leurs activités vers le développement de systèmes pour les véhicules électriques ou hydrogène.

soutien à l’innovation et au développement industriel

Ce dispositif de soutien permettra de soutenir d’ambitieux projets de développement et d’industrialisation portant sur plusieurs composants stratégiques de la chaîne de valeur des véhicules futures.

Le développement et la production de moteurs électriques pour équiper les véhicules hybrides essence dans les «petits» segments (urbains, péri-urbains), le design, le développement, la production et l’usage de systèmes à hydrogène, ou encore des composants d’électronique unité de puissance (kW/ch.), tels que cartes électroniques, onduleurs.

« Ce plan de relance souligne le positionnement stratégique de Valeo, leader mondial de l’électrification de la mobilité aussi bien que de l’assistance à la conduite, et acteur industriel de référence solidement ancré sur le territoire. Valeo accompagnera le plan de relance automobile en localisant en France de nouvelles technologies, notamment 48V. »

Valeo

European Battery Alliance

Ces projets, en complément du projet d’usines de batteries portées par Groupe PSA, Total via SAFT et maintenant Groupe Renault, permettront de localiser en France une chaîne complète de production de véhicules décarbonés.

La France et l’Allemagne soutiennent un ambitieux projet dénommé European Battery Alliance (EBA) porté par SAFT (Société des Accumulateurs Fixes et de Traction) devenu filiale du groupe Total et producteur de batteries pour différents secteurs industriels.

L’objectif de la co-entreprise entre PSA et SAFT est de développer et produire des cellules lithium-ion, qui sont l’ingrédient clef des batteries rechargeables des voitures électriques.

En France, le plan de développement industriel permettra la construction de trois sites : un centre de R&D et une ligne pilote pour la mise au point des équipements de production à Nersac ; une usine sur le site industriel de PSA à Douvrin.

Cette entité commune s’occupera de la construction d’une usine pilote sur le terrain même du site de Saft, prévue dès la mi-2020. Environ 200 millions d’euros d’investissements seront débloqués pour ce premier projet. Celle-ci occasionnera la création de 200 emplois dans la région Nouvelle-Aquitaine qui concerneront la mise au point, la qualification et l’industrialisation de nouvelles technologies de batteries lithium-ion de haute performance.

Largus Pro

Le constructeur au losange va donc entrer au capital de cette co-entreprise réunissant PSA et Total, via sa filiale spécialiste des batteries Saft.

Production de véhicules électriques, hybrides rechargeables ou hybrides

Les constructeurs et équipementiers poursuivront leurs efforts d’investissement sans précédent, notamment en matière d’innovation, pour faire évoluer leurs gammes vers des véhicules électriques, hybrides rechargeables ou hybrides

Localisation en France des activités stratégiques

Historiquement, les entreprises tête de filière (constructeurs et équipementiers) sont ancrés en France, avec le développement d’un important tissu de fournisseurs. Depuis plusieurs années, elles y ont engagé d’importants investissements, tant en matière de R&D que d’outils de production, pour développer leur gamme de véhicules électrifiés.

L’objectif est de poursuivre cette stratégie de localisation en France des activités de recherche et de production à forte valeur ajoutée, dans un contexte de diversification de leur gamme de véhicules et d’une forte croissance des véhicules électrifiés dans la décennie à venir, et avec les transformations associées des emplois et compétences.

« Le territoire national revêt pour Faurecia une importance stratégique dans la conception et le développement de solutions technologiques pour la mobilité durable et le cockpit du futur. »

Faurecia

Ainsi, dans les trois prochaines années, plus d’un milliard d’euros seront investis en France par les grands équipementiers dans les technologies de la transition énergétique (batteries, chaînes de traction électriques, technologies hydrogène).

« Michelin se transforme en effet constamment et développe de nouvelles activités dans le pays, à l’image de ses projets en matière de mobilité hydrogène, de matériaux de haute technologie ou de fabrication additive métal. »

groupe Michelin

Ce plan de soutien s’inscrit dans le cadre d’un engagement collectif de l’ensemble des entreprises de la filière automobile, et en particulier des constructeurs automobiles et grands équipementiers têtes de de filière.

Source et images :
Plateforme automobile (PFA)
Associations Régionales de l’Industrie Automobile (ARIA)